La bursite de la hanche
Une bursite est l’inflammation d’une bourse séreuse, petite poche remplie de liquide qui facilite le mouvement près d’une articulation. À la hanche, la douleur du côté…
Blessure
Une petite poche d’amorti sous l’os de l’épaule, qui s’enflamme : le mot est courant, le diagnostic demande un examen. Voici le vocabulaire des autorités et le parcours médical.
Rédigé par Quentin Hautefeuille · relu par Aude Rouquette, rédactrice en chef · pièces consultées le

Une bourse séreuse est une poche plate, remplie d’un liquide fin, placée entre deux structures qui glissent l’une sur l’autre. Sous l’acromion, la pointe osseuse de l’omoplate, la bourse sous-acromiale protège les tendons de la coiffe des rotateurs. Son inflammation s’appelle bursite ou bursopathie.
Dans l’épaule, la bourse sous-acromiale se glisse entre l’acromion et les tendons de la coiffe des rotateurs. Quand elle s’enflamme, l’Assurance Maladie parle de bursopathie (page lue le 06/10/2026, mise à jour le 29/01/2026). Dans la pratique, la bourse et les tendons voisins sont rarement touchés séparément : la Haute Autorité de santé réunit sous l’expression « syndrome douloureux sub-acromial » la bursopathie, les tendinopathies et les ruptures dégénératives de la coiffe (guide validé le 31/08/2023, lu le 06/10/2026).
Ce regroupement explique pourquoi plusieurs personnes qui disent « bursite » peuvent avoir des lésions différentes. Il explique aussi pourquoi le diagnostic repose sur un examen et non sur le seul nom de la douleur.
Les gestes répétés au-dessus de l’épaule sont cités parmi les facteurs favorisants. L’Assurance Maladie nomme les sports d’armer et de lancer, handball, volley-ball et tennis, à côté des postures contraignantes du travail. Elle rappelle aussi que les ruptures de la coiffe sont très rares avant 40 ans et que les douleurs d’épaule apparaissent à 55 ans en moyenne : l’âge compte autant que le sport.
Le médecin commence par écouter : où est la douleur, quand elle survient, quels gestes la déclenchent. Il examine les deux épaules, compare, teste chaque tendon par des manœuvres précises et mesure la force. Selon la HAS, l’imagerie ne se prescrit pas sans cet examen clinique préalable.
Les radiographies viennent en première intention si les symptômes persistent après 4 à 6 semaines, la HAS notant que la plupart des épaules douloureuses évoluent favorablement dans ce délai. Elles cherchent des calcifications et écartent d’autres causes. L’échographie ou l’IRM interviennent ensuite, pour préciser une bursite, un tendon abîmé ou une rupture, quand le premier traitement n’a pas suffi.
Selon l’Assurance Maladie, le traitement est avant tout médical et peut associer plusieurs approches selon les cas, dont la kinésithérapie ; la chirurgie n’est envisagée qu’après l’échec du traitement médical (page publiée le 07/01/2025, lue le 06/10/2026). Chaque option a ses contre-indications, qu’il revient au médecin d’évaluer. Aucune ne se choisit à la lecture d’un article.
Les exercices, les délais d’évolution et les consignes de reprise du sport varient d’une épaule à l’autre ; ils relèvent du médecin du sport et du kinésithérapeute. Le dossier sur la bursite de la hanche suit la même logique, et celui sur la luxation de l’épaule traite l’urgence.
Une gêne qui s’étend vers le haut du dos se décrit parfois comme une douleur épaule et omoplate : un dossier voisin passe en revue les signes d’alerte et les causes chez le sportif.
La HAS note que la plupart des épaules douloureuses évoluent favorablement dans les 4 à 6 semaines qui suivent le début des symptômes. Ce constat est général : il ne dit rien de votre épaule. Si la douleur persiste ou s’aggrave, un avis médical est nécessaire pour savoir de quoi il s’agit.
La bursite touche la bourse, la tendinopathie touche le tendon. Dans l’épaule, les deux sont souvent associées, et la HAS les range dans le même syndrome sub-acromial. Seul l’examen médical, parfois complété par l’imagerie, sait les distinguer.
L’Assurance Maladie indique que le médecin conseille sur les gestes à adapter et sur les activités à poursuivre. La réponse dépend donc du diagnostic et du sport pratiqué. Ce site ne la donne pas : elle appartient au médecin traitant ou au médecin du sport.
Niveau 1
Le 15 ou le 112.
Niveau 2
Le médecin traitant sans attendre, ou le médecin du sport.
Niveau 3
Le médecin traitant, qui peut orienter vers un rhumatologue ou un médecin du sport.
Le bon interlocuteur Le médecin traitant pour un premier avis, un médecin du sport pour une blessure ou une question de pratique, le 15 ou le 112 en cas d’urgence.
Pièces lues le 6 octobre 2026. Les liens ouvrent le site de l’organisme concerné.
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